LES HUILES ESSENTIELLES DE CHEZ NOUS

 

 

Les Huiles essentielles de chez nous

Le Québec produit environ une vingtaine d’huiles essentielles thérapeutiques : l’achillée millefeuille, la verge d’or, le thé du labrador, la vergerette du Canada, la tanaisie vulgaire, et surtout celles que l’on extrait des conifères et qui tiennent une place prépondérante dans cet arsenal. Si les naturopathes et aromathérapeutes recommandent l’usage d’huiles essentielles produites ici, c’est non par chauvinisme, mais parce que nous croyons qu’elles sont plus en affinité avec nous et mieux adaptées à combattre les microbes indigènes puisque c’est ce qu’elles font depuis des millénaires! D’ailleurs, le Dr Pénoël, dans son livre Pratique aromatique familiale, affirme que : « Les conifères constituent les premiers végétaux ayant choisi la voie aromatique. De leurs aiguilles, on extrait des huiles essentielles aux propriétés intéressantes. Comme elles sont riches en monoterpènes, elles apportent une énergie positive à l’ensemble de l’organisme et facilitent le nettoyage de l’arbre respiratoire, quoique d’une façon moins ‘provoquante’ que l’eucalyptol (constituant principal de l’eucalyptus officinal). » 

Nous privilégions donc les huiles dont la disponibilité de la matière première est abondante, qui peuvent être produites en respectant l’environnement, et qui offrent le maximum d’efficacité avec le minimum d’inconvénients. Utilisées correctement, elles sont en général moins dangereuses que la plupart des huiles importées. De plus, elles sont d’un prix abordable et on peut facilement vérifier leur provenance.

 

LE SAPIN BAUMIER (Abiesbalsamea)

Il n’est pas étonnant que le roi des forêts soit à l’honneur au temps des Fêtes. En effet, l’huile essentielle qu’il dégage constitue un excellent anti-septique atmosphérique très utile lors de ces rencontres familiales. En microdiffusion, elle permet de purifier et d’aromatiser l’air, et de se prémunir ainsi contre les infections. En massage, elle fluidifie les sécrétions des voies respiratoires, favorisant ainsi leur évacuation. Elle est indiquée dans les cas de refroidissement, de sinusite ou de bronchite, ainsi que pour combattre les douleurs musculaires. Il suffit de masser le thorax, le dos, les épaules, les bras ou les jambes avec une bonne huile végétale dans laquelle vous aurez dilué environ 20% de cette huile essentielle.

 

L’ÉPINETTE NOIRE (Picea mariana)

Cet autre conifère très répandu dans les forêts du Nord produit une huile essentielle très revitalisante. Elle est recommandée en microdiffusion, comme tonique général du système nerveux et du système immunitaire, dans les cas de bronchites, les parasitoses et mycoses intestinales, les inflammations prostatiques, la fatigue chronique, les douleurs musculaires d’origine rhumatismale; et lorsque la thyroïde est trop active. Pour stimuler l’ensemble de l’organisme ou pour équilibrer le système hormonal, il suffit tout simplement de faire pénétrer environ une dizaine de gouttes de cette huile essentielle au niveau des basses côtes, dans le dos : déposez quelques gouttes sur le dos de la main et frottez-vous le dos, dans la région de la taille, pendant quelques minutes.

 

LE PIN BLANC (Pinus strobus)

Ce conifère de l’est du Canada produit une huile essentielle dont les propriétés se rapprochent beaucoup de celle du pin sylvestre des forêts européennes. Elle est particulièrement recommandée dans les cas de bronchites, de sinusites et d’asthme. Très antiseptique, on l’utilise en microdiffusion pour désinfecter les locaux ou les chambres des malades, ou en massage, de la même manière que l’huile essentielle de sapin.

 

LE PIN ROUGE (Pinus resinosa)

Cette autre espèce de pin, typique de la région du Saint-Laurent, donne une huile essentielle qui s’apparente à celle du cyprès. On l’utilise en massage pour les problèmes circulatoires, comme les varices et les jambes lourdes. Avec une dizaine de gouttes d’huile essentielle pure, massez les jambes du bas vers le haut pour stimuler la circulation sanguine. Une goutte mise sur le poignet 3 fois par jour contribue à atténuer les hémorroïdes. 

 

LE THUYA (Thuya occidentalis)

Très apprécié pour son arôme et ses propriétés antibactériennes, ce cèdre blanc du Canada est un thuya de la famille des cyprès qu’il ne faut pas confondre avec le cèdre atlantique. Les Amérindiens l’appellent l’arbre de vie, sans aucun doute à cause de ses vertus purifiantes et cicatrisantes. Il est important de noter que l’huile de thuya est riche en thujone, substance neurotoxique à utiliser prudemment. On l’utilisera donc en externe seulement; quelques gouttes sur une plaie favorisent une cicatrisation rapide tout en évitant une éventuelle infection. Ses propriétés anti-fongiques en font l’huile idéale pour soigner les mycoses, en particulier celles se développant sur les ongles d’orteils. On l’utilise également en massage, pur ou dilué, pour les douleurs rhumatismales et arthritiques.

 

LA PRUCHE (Tsuga canadensis)

L’huile essentielle de ce grand conifère du sud de la Province est salutaire sur le plan physique et mental. Jean Dessureault, aromathérapeute et distillateur d’huiles essentielles au Québec depuis 1986, la recommande pour son action oxygénante et comme tonique respiratoire. Quant à Anne Givaudan, elle dit que cette huile aide à apaiser les personnes en fin de vie et celles qui ont de la difficulté à lâcher prise, par peur ou angoisse. Elle facilite les transitions et les changements difficiles à vivre. On l’utilise pure, en massage lent et délicat des pieds et du haut de la poitrine (5 à 6 gouttes).

 

LA VERGE D’OR (Solidago canadensis)

Un excellent anti-inflammatoire, qu’on peut mélanger à l’huile de millepertuis pour masser les zones douloureuses ou ankylosées (1 goutte de verge d’or pour 10 gouttes de millepertuis). Selon de Dr Daniel Pénoël, cette huile est également efficace contre l’hypertension et certains problèmes cardiaques (péricardites, endocardites, artérites). En massage sur la région du foie, elle permet de contrer une petite insuffisance hépatique telle que la toxémie et l’empoisonnement.

 

LA MENTHE POIVRÉE (Mentha piperita)

Quoi de meilleur qu’un miellat à la menthe poivrée! Mélangez une goutte d’huile essentielle à une cuillère à thé de miel. Cette préparation soulage les lourdeurs d’estomac, aide à dégager les voies respiratoires et les sinus, et ravive les forces physiques et la lucidité mentale. Pour une inflammation musculaire ou articulaire, massez 3 à 4 gouttes sur la région douloureuse. Pour soulager un mal de tête, appliquez 2 à 3 gouttes sur les tempes et le front. Une sensation de fraîcheur suivra.

 

LE THÉ DU LABRADOR (Ledum groenlandicum)

Ses grandes propriétés se situent au niveau du foie. Appliquez 2 à 3 gouttes sur la région du foie ou déposer une goutte sur la langue pour drainer et régénérer les cellules hépatiques. Il est également indiqué pour une infection et congestion de la prostate, un déséquilibre thyroïdien, des allergies ainsi que la nervosité et l’insomnie.

 

 

DES BONS TRUCS

Vous pouvez mettre quelques gouttes de n’importe laquelle des huiles mentionnées ci-haut sur un petit tampon démaquillant ou un morceau de coton :

- pour parfumer le linge dans les tiroirs, comme le faisaient nos grand-mères avec des sachets de plantes aromatiques;

- pour désodoriser les souliers : le tampon que vous mettez le soir empêche la prolifération des bactéries et détruit les champignons microscopiques qui causent les mauvaises odeurs.

 

Texte tiré de la revue 
Guide Ressources Avril 1999

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Les poux et les huiles essentielles !

 

Vive la rentrée! Mais comment préserver ses enfants des poux ?

La contamination de la chevelure par les poux s’appelle la pédiculose. Les cas sont très fréquents dans tous les milieux sociaux, en particulier dans les collectivités d’enfants, là où les échanges de vêtements sont favorisés.

poux macroLes poux sont des parasites qui se nourrissent du sang de leur hôte jusqu’à 5 fois par jour. Ce sont leurs micro morsures qui provoquent les démangeaisons caractéristiques, le prurit. Une femelle peut pondre jusqu’à cent œufs, les lentes, tout au long de sa vie. La gestation dure à peine 10 jours et le pou peut lui-même se reproduire au bout de 18 jours. Il convient donc d’agir le plus rapidement possible, dès détection du problème.

Il existe une pléthore de solutions préventives ou thérapeutiques pour se débarrasser de ces parasites si tenaces… mais l’exercice est délicat.

Le pouvoir anti-parasitaire de certaines huiles essentielles (HE) en a fait des alliées majeures de la lutte anti-poux, et de nombreuses familles sont heureuses d’avoir pu assainir les chevelures de leurs enfants grâce aux puissantes molécules aromatiques.

DÉTECTION :

Dès que votre enfant se gratte un peu trop souvent la tête, examinez sa chevelure à l’aide d’un peigne fin anti-poux (peigne ultra fin qui « filtre » les cheveux un à un) en agissant très précautionneusement. Les poux se logent en général derrière les oreilles et à la base du cou. Pour les détecter, procédez mèche par mèche, d’arrière en avant puis d’avant en arrière et enfin d’une tempe à l’autre. Pratiquez cet examen de préférence au-dessus d’un tissu clair que vous laverez après. Soyez également attentifs aux lentes qui ressemblent à des pellicules mais sont plus difficiles à enlever car elles sont très bien accrochées.

PRÉVENTION

En phase de prévention, évitez d’appliquer un shampooing anti-poux qui ne peut à lui seul tuer les parasites mais risque en revanche de renforcer leur résistance aux substances actives. Mieux vaut tout d’abord opter pour quelques gouttes d’HE de lavande vraie ou de lavandin sur les tempes, le pourtour des oreilles et la nuque chaque matin avant le départ à l’école. Vous pouvez également opter pour les sprays aux HE tout prêts comme ANTI-POUX  dans la pharmacie verte. 

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Vente trottoir

VENTE TROTTOIR Verdun rue Wellington

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Allergies printannières: 6 remèdes naturels pour les apaiser

Le nez qui pique, la gorge qui gratte, les yeux larmoyants et une certaine fatigue à l’arrivée de beaux jours sont les signes du retour des allergies printanières. Pour éviter les nombreux désagréments et soulager symptômes, voici 6 remèdes naturels.

La rhinite allergique se manifeste au printemps et en été (d’avril à septembre) en cas d’allergie aux pollens. Elle peut aussi apparaître au cours de l’année pour les allergies à la poussière, aux acariens ou aux poils d’animaux.

Dans sa forme saisonnière, la rhinite allergique - appelée « rhume des foins » - est une inflammation des parois nasales provoquée par des éléments allergènes comme les grains de pollen. Lorsque ces derniers pénètrent dans le nez, le système immunitaire s’emballe et déclenche la libération d'histamine (médiateur chimique) qui provoque l’inflammation des muqueuses des yeux, du nez et de la gorge. Ces symptômes à répétition finissent par fatiguer l’organisme. Il exsite des remèdes naturels pour soulager les désagrements du rhume des foins.

 

1. L'ortie

L'ortie contient une substance qui agit comme un antihistaminique. Cette plante est un trésor en naturopathei et apaise les symptômes du rhume des foins (nez bouché et larmoiement).

Comment la consommer ? Prenez l'ortie sous forme de gélule trois fois par jour.

 

2. La menthe poivrée

Concentrée en menthol réputé pour ses capacités antiseptiques, respiratoires et tonifiantes, la menthe poivrée permet de diminuer la congestion nasale. 

Comment le consommer ? Dans de l’eau bouillante, faites infuser 15gr de menthe fraîche pendant 10 minutes et buvez deux à trois tasses par jour. Vous pouvez aussi appliquer 3 à 4 gouttes d’un mélange d’huiles essentielles de menthe poivrée, d'eucalyptus et de litsée citronnée sur les zones sinusales. A répéter si besoin.

 

3. L’estragon

L'estragon est un antiallergique naturel qui empêche la sécrétion d’histamine grâce à la présence de coumarine (substance organique aromatique naturelle) et d’antioxydants aux propriétés antiallergènes.

Comment le consommer ? Mâchez des feuilles d’estragon ou versez quelques gouttes d’huiles essentielles d’estragon sur un mouchoir et inhalez.

 

4. La quercétine

Pigment naturellement présent dans les végétaux, la quercétine donne sa couleur aux fleurs, aux fruits, aux légumes et au thé vert. C’est un antihistaminique naturel qui réduit la congestion et l’irritation des yeux. Comme la quercétine, le ginkgo biloba est un antihistaminique naturel qui aiderait à lutter contre les allergies.

Comment la consommer ? La quercétine se prend sous forme deux gélules deux fois par jour, comme le ginkgo biloba.

 

5. L’huile complète de périlla

L'huile de périlla est une synergie entre l'huile végétale et l'huile essentielle. Riche en oméga 3, elle est reconnue pour renforcer notre organisme et aide à mieux supporter les aléas du printemps. La Périlla est une plante aromatique qui fortifie le système immunitaire et apaise les voies respiratoires.

Comment la consommer ? L’huile complète de périlla se consomme sous forme de gélule à prendre deux fois par jour. Commencez la cure un mois avant la période allergisante.

 

6. Du miel local

Plus étonnant, consommer du miel bio et local, produit dans la région de votre domicile, permettrait d’être moins sensible aux pollens environnants. L’idéal est de commencer une cure deux mois avant la période durant laquelle vous souffrez le plus d’allergies. Ce remède a été testé sur l'armée américaine et a prouvé son efficacité.

Comment le consommer ?  Prenez deux cuillerées à soupe de miel par jour et laissez fondre pendant 5 à 10 minutes. Poursuivez cette cure jusqu'à la fin de la période estivale.

 

Par Elodie Sillaro publié le 19/04/2016

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Les adolescentes et la cosmétiques!

Haro sur des produits de beauté

Les adolescentes sont particulièrement exposées aux perturbateurs endocriniens qui pullulent dans les cosmétiques.

 

Des chercheurs américains sonnent l’alarme. Le recours fréquent aux cosmétiques, parfums et autres produits de beauté peut aller jusqu’à doubler l’exposition des adolescentes à certains perturbateurs du système endocrinien au potentiel toxique.

 

Réalisée par des chercheurs du Center for Environmental Research and Children’s Health (CERCH) de l’École de santé publique de l’Université de Berkeley, l’étude a suivi pendant plusieurs jours la concentration de plusieurs agents chimiques courants chez une cohorte d’une centaine de jeunes filles.

 

En mesurant la présence dans l’urine de plusieurs de ces composés, avant et après leur usage, l’étude conclut que l’usage fréquent de savons, shampooing et crèmes de tout acabit peut comporter des risques à la santé à un âge où le système hormonal et reproducteur de ces jeunes femmes se trouve en plein développement.

 

Pour quantifier l’exposition à ces agents chimiques, les chercheurs ont remplacé pendant quelques jours les produits couramment utilisés par les jeunes filles par d’autres, ceux-là exempts de perturbateurs endocriniens connus, comme les phtalates (dont six dont déjà interdits dans les produits pour bébé), les parabens, le triclosan et l’oxybenzone.

 

Après trois jours, la présence de parabens, un agent de conservation largement utilisé dans les savons, les shampooings et les crèmes, avait chuté de 45 %, alors que celles de différents phtalates, un dérivé du plastique, avait diminué de 27 %. De la même manière, les taux de triclosan, un antibactérien présent dans les savons, le dentifrice et les désinfectants pour les mains, et d’oxybenzone utilisé dans des lotions solaires, avaient pour leur part fondu de 36 %.

 

« Parce que les femmes sont les premières consommatrices de plusieurs de ces produits, elles sont exposées de façons disproportionnées à ces agents chimiques. Quant aux adolescentes, elles courent un risque particulier, car elles sont à un moment où leur système reproducteur se développe, et les recherches montrent qu’elles utilisent plus de ces produits par jour que le consommateur moyen », souligne Kim Harley, auteure principale de l’étude, directrice associée du CERCH en Californie.

 

Douze produits par jour

 

Selon des données compilées aux États-Unis, les femmes consomment deux fois plus de produits cosmétiques et de soins personnels que les hommes, soit en moyenne douze produits différents chaque jour, truffés de plusieurs de ces perturbateurs du système hormonal. Parmi les plus grandes consommatrices, les adolescentes arrivent en tête de liste.

 

À ce jour, plusieurs études concluent que l’exposition à long terme à ces divers perturbateurs endocriniens (PE) est particulièrement préoccupante durant « les fenêtres critiques du développement » que vivent les femmes enceintes, les nourrissons, les enfants et les adolescents lors de la puberté. Ces agents chimiques peuvent perturber le développement sexuel, le développement des organes reproducteurs et entraîner des cancers hormonaux dépendants chez les animaux. Chez l’humain, leur effet sur la santé est toujours sujet à controverse, mais on les soupçonne d’être à l’origine de problèmes de fertilité et de certains types de cancers.

 

Réglementation timide

 

L’usage de six phtalates est interdit depuis 2010 au Canada, mais seulement dans les articles et produits destinés aux jeunes enfants. « C’est vrai que les adolescentes ou les enfants sont plus exposés, mais plusieurs de ces produits, qui ne sont pas vraiment réglementés, sont aussi utilisés de façon quotidienne par l’ensemble de la population », déplore Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

 

Au Canada comme aux États-Unis, à part les phtalates, les fabricants de cosmétiques peuvent légalement inclure ces agents chimiques dans leurs produits, mais sont tenus d’en faire mention sur l’étiquette. Le problème, soulève M. Toussaint, c’est qu’on en ignore la quantité et que les fabricants recourent à certains ingrédients « fourre-tout » comme les « parfums » et « fragrances » pour éviter d’avoir à afficher tous les ingrédients actifs de leurs produits.

 

« L’autre problème, c’est que la composition et la sécurité des nouveaux produits ne sont étudiées qu’après leur mise en marché par les fabricants. C’est un principe qui, en soi, est aberrant », affirme ce dernier. Plus de 4000 nouveaux produits sont commercialisés chaque année au Canada. Dans ce contexte, il est difficile pour Santé Canada d’en évaluer rapidement l’innocuité, estime le porte-parole de la fondation. L’organisme a d’ailleurs produit en 2010 un important rapport sur les ingrédients toxiques contenus dans les produits cosmétiques, ciblant douze produits à éviter.

 

Selon les chercheurs de l’Université de Berkeley, les chutes importantes observées dans la concentration de certains produits chez les adolescentes seulement quelques jours après leur retrait montrent que des gestes très simples peuvent faire une grande différence.

 

« Nous en savons assez pour être inquiets à propos de l’exposition des adolescentes à ces produits, a commenté Mme Harley au Berkeley News. Parfois, il vaut mieux retenir un principe de précaution, surtout s’il y a des changements faciles à opérer en modifiant les habitudes de consommation. »

Référence: Isabelle Paré Le Devoir

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LA ROSE MUSQUÉE un joyau pour la peau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fini les crèmes et démaquillants chimiques!

 

Voici une belle alternative.

Véritable fierté du Chili, l’huile de rose musquée est aujourd’hui l’un des agents cosmétiques etthérapeutiques les plus convoités en raison de ses propriétés cicatrisantes et régénératrices exceptionnelles. Voici le portrait d’une huile à (re)découvrir.

Les propriétés médicinales de la Rosa mosqueta proviennent de son profil lipidique exceptionnel. Elle est riche en acide linoléique (oméga-6) à raison de 40 à 50 % et en acide linolénique (oméga-3) à raison de 30 à 35 %. Cette riche teneur en acides gras essentiels polyinsaturés confère à l’huile de rose musquée ses grandes propriétés régénératrices et lui permet d’agir comme tenseur de l’épiderme. Il est bien connu que les aliments qui contiennent des oméga-3 ont une action assouplissante sur les vaisseaux sanguins. L’huile de rose musquée agit de la même façon sur les cellules de l’épiderme, en les nourrissant et en exerçant sur elles une action émolliente. Elle est également très efficace pour éclaircir le teint, fortifier le tissu conjonctif et tonifier la peau. Elle est donc tout à fait indiquée pour soulager les troubles de la peau suivants :

 

·         Cicatrices de tout genre (en particulier, post-opératoires)

·         Coups de soleil

·         Eczéma et psoriasis

·         Peau flasque et flétrie

·         Rides et ridules

·         Taches de vieillesse

·         Vergetures et stries

·         Vieillissement prématuré de la peau

De plus, la rose musquée contient une quantité impressionnante de provitamine A (sous forme d’acide rétinoïque), de vitamine C (85 mg par fruit) et de vitamine E. Ces vitamines possèdent de grandes propriétés antioxydantes et participent à maintenir l’élasticité de la peau et à contrer les méfaits de l’exposition solaire.

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